GTLIENS dans la presse

GTLIENS dans les magazines

Né en 1997, GTLIENS s’est développé à partir de 1999, quand le seuil des 1000 sites a été franchi.

A cette époque, les médias ont commencé à s’intéresser à nous.

Ce fut d’abord la presse Internet ( Netscope, l’ Officiel du Net ) dès Avril 2000.
L’ Officiel du net salue  » un véritable annuaire de l’ensemble des sites automobiles francophones « 

Puis la presse automobile commence à parler de GTLIENS,en 2001 et 2002.

En 2003 et 2004, nous avons été cités sur France 5 Télévision, dans l’émission  » L’ emploi par le Net « 

En Janvier 2001, c est l’ Auto-Journal qui parle de nous dans son N° 559:

GTLIENS compte alors 1250 sites, les rubriques sont au nombre de 40,
le moteur de recherche n’est pas infaillible, mais Google n’est alors connu
que des initiés et pas disponible pour nous.

Le journaliste, Philippe Charlot, salue l’aspect pratique de GTLIENS:

 » Les heures de cyber-tatonnement font partie du passé »

En Février 2001, l’ Automobile Magazine nous fait l’honneur de ses pages :

Le nom de domaine gtliens.com n’étant à l’époque
qu’une simple redirection,
le site apparait sous l’intitulé www.24pmcom/gtliens

La journaliste, Alexandra Legendre nous gratifie du titre de :
 » Plus complet des portails automobiles « 

Le site compte 50 liens de plus qu’en Janvier,
à l’époque, la difficulté était de trouver des adresses,
aujourd’hui, c’est plutôt de les trier.

En Juin 2001, c’est Net@ccès qui sort un Spécial Auto,

le guide Web 2001, les 100 meilleurs sites auto,
et nous avons le plaisir d’ avoir une double page,
quand des sites comme Autovalley ou Carboulevard,
startups emblématiques de l’époque, se partagent
une simple page.

La richesse et le système de classement sont appréciés,
on nous reproche un design austère, mais on salue l’efficacité.
Le moteur de recherche est toujours critiqué, j’en ai essayé
plusieurs avant d’arriver à un bon résultat.

Il y a 1400 sites sur GTLIENS.

Parmi les portails, on cite :
Autodéclics, Autovalley, Motorlegend, Turbo.

En fin d’année, nous paraissons dans le guide complet du Journal de l’ automobile

On nous reproche toujours la présentation, mais on apprécie l’utilité et les 1500 liens
Curieusement, nous sommes déjà considérés comme un portail et non un annuaire

En Juillet 2002, on parle de nous dans l’ Argus de l’automobile :

Pour un professionnel de l’automobile comme moi, c’est une consécration!

Un petit encart dans le journal qui est le résumé du long article
consacré à GTLIENS sur le site Argusauto.com

Joseph Gicquel nous interroge sur l’avenir du Web automobile.

Eric Legeard – Créateur et animateur de GT Liens

Conseiller financier dans un groupe de concessions automobiles, Eric Legeard a entrepris, en dehors de son activité, de créer un site de liens vers les webs automobiles. Après cinq années d’existence, il dit totaliser 600 000 visiteurs, 45 000 en moyenne par mois depuis janvier 2002. Il explique comment cette aventure a pu naître et peut surtout se poursuivre.

Pourquoi avez-vous décidé de créer GTLIENS ? Comment faites-vous pour perdurer ou survivre alors que de nombreux sites d’amateurs abdiquent ?
Le site est né de la conjonction de deux passions, l’automobile et l’informatique. Mes favoris étaient encombrés de multiples sites automobiles, j’ai décidé de les classer et d’offrir ce service aux autres.
Ma connaissance du monde automobile m’a permis de gagner beaucoup de temps dans la mise en forme du site.
Aujourd’hui, la tâche consiste à visiter les sites qui me sont soumis, à les classer et à les noter en fonction de leur contenu, de leur présentation et de leur ergonomie. Le site est l’occasion de recevoir des demandes aussi variées qu’insolites : la dernière en date émane d’un Anglais qui cherche un garage pour huit mois afin de stationner sa voiture en France !
Si quelqu’ un a une solution, qu’il m’écrive…

Gérer seul un site Internet comme GT Liens en plus d’une activité professionnelle prenante demande une certaine persévérance.
Le temps est le problème majeur. Je consacre une heure par jour et six heures le week-end à gérer et à actualiser GT Liens. Je mets un point d’honneur à répondre à tous les e-mails. C’est parfois la tâche la plus longue. Pour peu qu’on ne cherche pas à rémunérer son temps, le budget n’est pas un obstacle, le seul coût étant celui de l’hébergement, même s’il a doublé récemment, à 300 euros/an.

La meilleure motivation pour persévérer est la reconnaissance de GT Liens par de nombreux partenaires automobiles (375 à ce jour) qui ont étbli un lien vers le site, et l’évolution du site dans les classements (Weborama par exemple) qui permettent de se mesurer avec des sites professionnels qui ont des moyens plus puissants que GT Liens, tels les constructeurs…
Ce mois-ci, grâce à une pointe de trafic, GT Liens a figuré devant les quatre sites d’un constructeur allemand bien connu…

Comment a évolué le trafic ? Quel domaine les internautes recherchent ou consultent-ils le plus ?
Le trafic est en constante progression depuis la création du site.
L’objet le plus fréquent de la venue des internautes sur GT Liens, tel que le rapporte notre moteur de recherche interne est la recherche de services de cote de véhicules (L’argus étant le magazine de référence des professionnels, il figure depuis longtemps en tête des liens de ce domaine). Les visiteurs se renseignent sur leur futur achat en consultant les essais les fiches techniques et se dirigeant vers les sites de constructeurs. Viennent ensuite les rubriques Petites annonces, Tuning, Photos et Collection.

Fort de vos statistiques et de votre expérience, quelle(s) tendance(s), selon vous, se dessinent en matière d’Internet automobile ?
Le web automobile offre la possibilité de comparer les modèles, les prix et les équipements sans sortir de chez soi. J’observe la confirmation de cette tendance tous les jours dans mon emploi. Les acheteurs sont de plus en plus avertis.

Cela professionnalise la relation vendeur/acheteur. Si on n’achète pas sa voiture sur Internet, on se renseigne utilement avant de se décider. En revanche, l’acte d’achat des services « dématérialisés », tels que le financement, l’assurance, devrait s’effectuer, à terme, totalement en ligne via le web.

Le marché de la location longue durée à particulier est sûrement celui qui a le plus à tirer d’Internet. Les services de petites annonces sont en constante progression, c’est un domaine où l’offre sur le web est trés importante, en particulier pour les véhicules hors normes (haut de gamme, automatiques, sportives, véhicules de collection).

Je pense qu’à terme il y aura d’un coté les sites professionnels, performants en terme de contenu, d’offre et d’ergonomie, et les sites amateurs de passionnés qui font la richesse et la diversité du web. La nécessité de s’y retrouver ouvrira la place à un annuaire automobile. Tout est sur le Web, encore faut-il parvenir à le trouver. GT Liens y contribue à sa modeste mais, à en juger par sa fréquentation, utile façon.
Web : gtliens.com

En Avril 2005, une page entière dans Zone Tuning :

Une page entière sur GTLIENS dans le N° 11 du magazine Tuning.

En mars 2006, GTLIENS est cité dans FJM l’annuaire des 5200 meilleurs sites Internet.

En Mai 2006, GTLIENS est sélectionné par Captainweb comme un des quatre meilleurs sites automobiles.

En Juillet 2006, article dans Modify Mag, le magazine Tuning.

En Août 2006, une page dans je JTA, Journal de l’automobile

En Septembre 2006, GTLIENS est retenu comme partenaire du concours de design Peugeot

En Juillet 2007, un entrefilet dans AutoPlus

GTLIENS.com: tout sur l’auto
…sur le site internet GTLIENS, vous obtiendrez une mine de renseignements concernant l’automobile.

En Octobre 2007, un article dans AutoPlus
Comparatif des annuaires auto:
« Avec plus de 5000 sites, cet annuaire est vraiment le plus complet. « 
Présentation: 15/20
Contenu: 17/20

 » D’un coup d’oeil rapide, vous arriverez à faire votre choix
et trouverez un lien susceptible de vous intéresser.
Un annuaire trés pratique « 

 

En Mai 2009, un article complet dans l’Argus de l’automobile

Jean-Marc Legeard créateur de sites Internet automobiles, grand public et professionnels

Où en est l’Internet automobile ? Après la frénésie de la découverte et de la nécessité de se doter d’un web, les sites semble marquer le pas. Jean-Marc Legeard est un expert des nouvelles technologies de l’information. Dès 1997, tout en étant salarié du premier groupe de distribution automobile, il a créé l’annuaire GT Liens. Il y ajoute aujourd’hui la société eboostvo qui propose aux professionnels des solutions de multidiffusion des annonces d’occasion et a repris le site auto35.net. Il fait le point sur l’Internet et en dessine les développements.

« Si un web automobile est très bien pensé pour l’internaute mais n’est pas assimilé par les robots des moteurs de recherche, c’est comme si vous aviez construit le meilleur garage… au milieu du Sahara : personne n’y entrera ! »

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Comment jugez-vous la décennie passée au cours de laquelle pratiquement tous les professionnels se sont installés sur Internet, se sont mis au courrier électronique ? Qu’est-ce qu’Internet a changé dans leurs pratiques et leur a apporté ?
Internet a produit de nombreux changements dans le secteur automobile : dans le management, dans le commerce avec la possibilité de vendre à l’autre bout de la France ou à l’étranger, dans la relation avec le client qui en sait plus que le vendeur après avoir visité virtuellement de nombreux sites automobiles. Une voiture rare peut devenir une source de marge quand Internet permet de trouver rapidement un client intéressé. En contrepartie, Internet exige une réactivité que tous les intervenants du monde automobile n’ont pas encore. Vivant depuis douze ans dans les deux mondes, le web et le secteur automobile, je constate, tous les jours, cette disparité. Un webmaster va vous répondre en 12 secondes ou 12 minutes, un concessionnaire en 12 heures… ou 12 jours !
Sur le web, la réactivité est primordiale, capitale; le visiteur veut une réponse rapide, précise. Cela demande une organisation ou une réorganisation que peu de points de vente maîtrisent. C’est là le challenge de la profession pour l’avenir. Ceux qui sauront se doter des bons outils, avec le personnel qualifié, marqueront des points. Ceci est valable pour la vente de VO, le secteur à la peine actuellement, mais aussi le VN, l’atelier et les pièces. Un concessionnaire de marque doit aujourd’hui se poser la question suivante : pourquoi les mandataires, les vendeurs de pièces, des acteurs étrangers à l’automobile ont-ils pris une part si importante sur le web alors que c’est mon métier de base. Que dois-je faire pour réussir moi aussi sur la Toile ?

On semble assister à une stagnation. Pour un peu, on jugerait les sites moins dynamiques qu’au cours de la décennie 90… Qu’en pensez-vous ?
Je ne pense pas qu’il y ait stagnation. De nombreuses entreprises ne se sont pas encore dotées de sites Internet. Des sites anciens sont également à refondre ou à relooker. Ce n’est pas le travail qui manque ! Seul le délai de décision est important. Certains professionnels hésitent longtemps avant de consentir à dépenser des sommes finalement peu importantes pour un site Internet performant, alors qu’ils peuvent dépenser mille fois plus pour construire une “cathédrale” qui ne sera jamais rentabilisée. Beaucoup de concessions ont des sites Internet qui n’ont pas été pensés pour les utilisateurs, ont été conçus par des prestataires qui ne connaissent rien au secteur et n’ont pas su appréhender et restituer les besoins des professionnels. Elles sont donc logiquement déçues des résultats.
Il y a deux types d’utilisateurs d’un site : le client humain et l’autre, virtuel, le robot du moteur de recherche. Mais tous les deux “se font une idée” du site qu’ils visitent, ils lui attribuent un jugement, lui affectent une étiquette, chacun en fonction de leurs critères. Un bon site réussit l’adéquation entre les deux. Si le web d’un professionnel est très bien pensé pour l’utilisateur humain (graphisme, navigation, contenu, ergonomie) mais qu’il n’est pas assimilé par les robots, c’est comme si vous aviez construit le meilleur garage… au milieu du Sahara : personne n’y entrera. Le concepteur Internet doit connaître à la fois le Web et le milieu automobile (vente, achat, SAV). C’est la devise d’eboostvo : «Laissez nous concevoir et gérer votre présence sur l’Internet automobile. Nous assurons votre présence. Vous, faites votre métier : vous recevez, traitez les contacts et vous vendez ».

Comment entrevoyez-vous l’avenir ? Comment les professionnels doivent maintenant intégrer et utiliser l’Internet ? Le Web 2.0 est là : comme les professionnels de l’automobile peuvent-ils s’en servir ?
On peut aujourd’hui commander tout objet et une voiture par Internet. Dans l’automobile, les acheteurs voudraient maintenant pouvoir atteindre par Internet le degré de proximité qu’ils ont avec les VO, à savoir interroger le stock des concessionnaires les plus proches de son domicile afin de faire son choix. Cette intégration des stocks VN est un problème puisqu’ils sont saisis sur le DMS, le Dealer Management System, du constructeur et, à la différence du VO, il n’existe pas de passerelle pour récupérer les données et les afficher sur un site Web. La seule solution est alors de ressaisir les informations du stock VN sur une interface dédiée, ce qui représente un double travail que peu de concessionnaires veulent consentir. Bien que des sites de stock VN comme Peugeot WebStore connaissent le succès, et Renault va suivre avec RenaultShop, je ne pense pas que les constructeurs offrent tous des possibilités en ce sens.
Le Web 2.0, c’est l’interactivité maximale. Faire participer les internautes, les inviter à exprimer leurs envies, leurs besoins, leurs états d’âme comme sur Facebook est une donnée essentielle de l’e-communication de demain, mais cela demande à être modéré voire surveillé. Les concessions devront donc embaucher des webmasters salariés, comme elles ont intégré des conseillers en financement -ce fut mon premier métier- à la fin des années 1990. Ce poste a été jugé bien sûr inutile à ses débuts mais il a prouvé sa rentabilité et est devenu aujourd’hui indispensable.
Jeunes à la recherche d’un emploi, devenez webmaster de site automobile, apprenez à maîtriser les outils et les langages Internet, améliorez votre niveau d’anglais, imprégnez vous de la culture automobile et vous aurez dans les années à venir du travail partout en France et en Europe ! Quand un concessionnaire me parle de blog, je lui réponds : qui va s’en occuper, qui va le mettre à jour, qui va faire vivre votre site ? La solution consiste à faire confiance à des professionnels qui connaissent bien Internet et le milieu automobile. Ils bâtissent des outils performants, conçus pour l’internaute, optimisés pour le référencement et dotés d’une interface d’administration efficace qui permette le suivi des contacts. Trouvez dans vos équipes la bonne personne pour gérer l’ensemble, ou recrutez là, exportez vos véhicules sur des sites d’annonces performants et vous ne reviendrez jamais plus en arrière !
www.eboostvo.com
gtliens.com
www.auto35.net

GTLIENS dans la presse féminine

En Novembre 2002, GTLIENS est cité dans le supplément WOMAN de l’ Automobile Magazine :

Impressionnez votre Jules grâce à GTLIENS.
GTLIENS est toujours considéré comme un portail,
c’est vrai qu’il y a de plus en plus de services,
et maintenant 2000 liens dans la base.

Passionné d’automobile, votre Jules trouvera tout ce qu’il lui faut
sur GTLIENS,d’où le slogan :
 » GTLIENS, le Web automobile en un seul clic « 

Nous paraissons aux cotés de Mercedes, Assurland, Viamichelin.

GTLIENS et la télévision

Le 18 Mars 2003 , le 8 Octobre 2004,
le 17 mars 2005 et le 13 Septembre 2005,
France 5 nous a cité dans son émission matinale sur l’emploi,

 » L’ emploi par le Net  » , nous sommes considérés comme :
 » une véritable encyclopédie de l’auto, avec plus de 40 rubriques
5000 sites référencés et toutes les offres du Web »

Ce n’est pas le journal de 20H, mais ça fait plaisir de voir son site à la télé.

En Avril 2005, GTLIENS est retenu par la société de production de Carole Rousseau ( TF1 ),
pour recruter un passionné de Tuning:

Je suis journaliste pour l’émission « C’est quoi l’amour », présentée et produite par Carole Rousseau sur TF1. Nous préparons une émission ayant pour thème « les passions hors normes ». Il y a aura 3 reportages dans cette émission, qui seront 3 portraits de gens passionnés. Nous voudrions consacrer l’un de ces reportages à un passionné de Tuning.

GTLIENS et le cinéma

GTLIENS a été retenu pour la promotion des films:

Fast & Furious II

Sueurs

Si vous avez en votre possession des coupures de presse qui évoquent GTLIENS, merci de nous les faire parvenir,
que je puisse continuer à alimenter cette page, nous ne sommes pas toujours informés des parutions dans la presse.