Débuter en simracing

 

Le marché du Simracing semble évoluer, entre jeunes générations accro aux jeux vidéo et passionnés de course automobile, notre passion va-t-elle se démocratiser ? La généralisation de la VR (réalité virtuelle) avec des casques de meilleure résolution à prix abordable devrait faciliter l’arrivée des cockpits dans les salons du grand public.

La pratique de la « vraie » simulation automobile au sens où nous l’entendons demande des compétences et des moyens qui ne sont pas à la portée du grand public.

Construire un cockpit de bonne qualité suppose la maîtrise de techniques plus ou moins sophistiquées, qu’il s’agisse d’une construction PVC, fer, alu ou bois. Il faut de la place dans un atelier, un minimum d’outillage, de la patience et de la persévérance. L’intégration, les réglages et la maintenance des différents périphériques (volant, levier de vitesse, pédalier, unité centrale…) ne sont pas toujours simples et peuvent décourager une grande partie du public visé. La plupart tournent sur PC, par habitude et pour pouvoir exploiter l’ensemble des possibilités. Les possesseurs de console semblent désavantagés mais ce n’est que provisoire.

Acheter un cockpit « clés en main » n’est pas à la portée de toutes les bourses, surtout s’il s’agit d’un haut de gamme.

Malgré ces difficultés on observe un engouement de plus en plus important et nombre de prospects investissent des sommes conséquentes pour assouvir cette passion. Quand le simracer montre fièrement son installation à ses amis, ceux-ci sont tentés mais peu sautent le pas, tant cela semble cher et compliqué.

La pratique de la simulation automobile nécessite l’achat d’un certain nombre de périphériques, dont le coût évolue de 1 à 10 selon la qualité.

Support de volant à 35 € ou simulateur de McLaren F1 à 6 000 000 £, l’écart est important !

Débuter en simracing :

Chassis du simulateur de course auto
Pour passer du statut de « joueur vidéo » à celui de simracer vous devrez:

Comme pour l’achat d’un véhicule, la palette de budget est étendue, entre une Dacia Logan et une Porsche 911 RSR, il y a le même écart qu’entre un simple support de volant  et le simulateur McLaren.

A minima vous devrez disposer des éléments suivants:

Nous supposons que vous disposez déjà d’un PC ou d’une console, d’un écran, d’un clavier, d’une souris, d’une connection Internet et d’une prise d’électricité chez vous :-o)

 

Quand vous aurez mis le doigt dans l’engrenage, vous allez découvrir que d’autres éléments deviennent vite agréables ou indispensables:

 
 

Choisir un volant SimRacing :

Volant simracing GTLiens

Il y en existe à tous les prix, pour débuter nous vous conseillons l’achat d’un volant Logitech G27 d’occasion,
la plupart des simracers ont commencé par la, nous les premiers. Fiable, performant, on peut y adapter un vrai volant d’environ 300 mm de diamètre. Le pédalier se démonte facilement et peut s’inverser,
bref que du bonheur pour le prix.

Vous pourrez en trouver sur ce groupe Facebook : Achat vente matériel simracing.

Quand vous aurez épuisé les joies du G27 vous passerez sûrement au Thrustmaster T300RS ou mieux au Fanatec ClubSport.

L’évolution suivante consiste à passer aux volants simracing Directdrive, mais ce n’est plus le même budget, pour en savoir plus c’est ici.

De nombreux tutoriaux sur les forums simracing vous aideront à paramétrer le retour de force (FFB) de votre volant, c’est important.

Les pédaliers fournis avec les volants sont souvent de qualité moyenne, pour améliorer le ressenti et lvos performances, vous devrez faire l’acquisition d’un pédalier de bonne qualité.

 
 

Choisir un pédalier SimRacing :

Un pédalier simracing performant fonctionnant avec la technologie loadcell ou des potentiométres linéaires apporte un vrai plus, notamment en terme de précision de freinage.

Fanatec avec sa gammme ClubSport offre un excellent rapport qualité prix, on trouve des V1 ou V2 d’occasion, c’est ce que nous avons depuis longtemps et c’est performant. Si vous voulez l’acheter neuf, c’est ici, pour en savoir plus sur les pédaliers, c’est là.

Il existe une large gamme de pédaliers haut de gamme, à des prix … moins abordables.

Votre cockpit devra être rigide, car on freine fort sur un vrai pédalier simracing, presque comme sur une vraie voiture de course, si votre simrig est en chewing gum, vous allez vite le ressentir. Pensez aussi aux possibilités de réglages, en inclinaison surtout, votre jambe doit être légérement pliée, mais pas trop, pour pouvoir appliquer la bonne pression.

Louper un freinage à 280 km/h et sortir l’ensemble du peloton lors d’une course en ligne, ca n’améliore pas votre ego et votre réputation!

 

 
 

 

Choisir un siège SimRacing :

Simrig baquet Sabelt GTLiens

On trouve des sièges baquet d’occasion à partir de 50 euros, c’est largement suffisant pour débuter, il suffit qu’il soit à votre taille.

Guettez les petites annonces, les normes d’homologation FIA obligent les pilotes à renouveler leurs baquets.

Sinon des sociétés comme GT2I, Oreca ou BPS Racing ont une large gamme à tous les prix.

Vous devrez le fixer sur votre structure, fixe ou réglable, monté rigide ou sur silent-blocs, selon que vous prévoyez d’augmenter l’immersion en intégrant à votre cockpit un système de vibrations (amplificateur sur carte son et bass shakers).

 

 

 

 

 

 

 

Choisir ou construire une structure, un cockpit SimRacing :

Les structures « sérieuses » en vente actuellement sur le marché sont basées sur deux techniques :
– Profilés alu
– Tubes soudés

Le coût moyen d’un cockpit (sans le siège) avec un minimum d’options est d’environ 6/700€. Les options (support clavier, levier, réglages…) font vite monter la note, on dépasse rapidement les 1000€. Si on souhaite un design plus évolué, l’addition monte vite. Et rapidement plus de 2000€ avec les options nécessaires.

Ces cockpits sont sûrement efficaces, en terme de rigidité et de conception, mais ils sont rarement beaux, les faire accepter dans un foyer est d’autant plus difficile.

Il existe un marché pour un cockpit :

Vous pouvez aussi construire votre propre cockpit, c’est une démarche valorisante, la fierté du « Do It Yourself DIY », c’est ce que nous faisons depuis des années, allez voir ici ou .

 

Construction simulateur course auto